Jacques Derrida

Jacques Derrida, né Jackie Derrida le 15 juillet 1930 à El Biar et mort le 9 octobre 2004 à Paris, est un philosophe français qui a initié puis développé la déconstruction.



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  • Jacques Derrida est né le 15 juillet 1930 à El Biar (Algérie), .... Aux éditions Galilée. Cosmopolites de l'ensemble des pays, toujours un effort !, 1997... (source : artpointfrance)
Jacques Derrida
Philosophe occidental
Philosophie contemporaine
Derrida-by-Pablo-Secca.jpg
Naissance : 15 juillet 1930 (El Biar)
Décès : 9 octobre 2004 (Paris)
École/tradition : Déconstruction, philosophie postmoderne
Principaux intérêts : Ontologie, linguistique, analyse littéraire, esthétique, psychanalyse, féminisme, éthique, politique
Idées remarquables : Déconstruction, différance, trace, événement, don
Œuvres principales : De la grammatologie ; L'écriture et la différence ; La carte postale ; Donner le temps
Influencé par : Platon, Hegel, Mallarmé, Nietzsche, Freud, Saussure, Heidegger, Artaud, Bataille, Lacan, Lévinas, Blanchot, Jabès, Foucault
A influencé : de Man, Cavell, Rorty, Kofman, Lacoue-Labarthe, Nancy, Sloterdijk, Stiegler, Butler, Ronell

Jacques Derrida, né Jackie Derrida le 15 juillet 1930 à El Biar (Algérie) et mort le 9 octobre 2004 à Paris, est un philosophe français qui a initié puis développé la déconstruction. Suite à Heidegger, Derrida cherche à dépasser la métaphysique respectant les traditions et ses résonances dans les autres disciplines (motif de la déconstruction).

Toute son œuvre consiste à interroger inlassablement les couples d'oppositions telles que parole/écriture dans la linguistique, raison/folie dans la psychanalyse, sens propre/sens figuré dans la littérature, masculin/féminin dans la théorie des genres ; oppositions qui correspondent à l'opposition ontologique première[1] sensible/intelligible, et ses multiples déclinaisons : intérieur/extérieur, rationnel/irrationnel, sens/non-sens, fondateur/fondé.

L'origine de toutes ces différences conceptuelles, mais qui n'est pas véritablement une origine (sans quoi on retrouverait l'opposition origine/dérivation, tributaire des oppositions citées auparavant), est la différance avec un a, concept sur lequel Derrida s'explique dans une conférence introductive au recueil d'articles Marges – de la philosophie (1972).

Biographie

Jacques Derrida est le troisième fils de Aimé Derrida et de Georgette Sultana Esther Safar[2], une famille juive d'Algérie dont les aieux établis depuis des siècles en Algérie avaient reçu la nationalité française lors de la promulgation du Décret Crémieux en 1870[3].

Il grandit en Algérie et subit les lois de Vichy en 1940 quand sa famille est déchue pendant deux ans de la nationalité française[4]. De 1935 à 1941, il va à l'école maternelle et primaire d'El-Biar. Les enfants sont obligés de manifester leur attachement au Maréchal de multiples manières. Derrida en qualité de juif doit laisser au deuxième de la classe sa place pour le lever de drapeau. Son frère et sa sœur ont été exclus de l'école pour la même raison[5]. En 1941, il est lui-même exclu du lycée Ben Aknoun et il est inscrit jusqu'en 1943 au lycée Émile-Maupas, mais il ne supporte pas l'atmosphère communautaire. Il retourne au Lycée Ben Aknoun en 1944.

Derrida connaît ainsi, durant sa jeunesse, une scolarité mouvementée. Il voit les métropolitains comme oppresseurs et normatifs, normalisateurs et moralisateurs. Sportif, il participe à de nombreuses compétitions sportives et rêve de devenir footballeur professionnel. Mais c'est aussi à cette époque qu'il découvre et lit des philosophes et écrivains comme Jean-Jacques Rousseau, Friedrich Nietzsche, André Gide et Albert Camus. Il commence à écrire un "journal intime". En 1947-1948, en classe de philosophie au Lycée Gauthier d'Alger, il lit Bergson et Sartre. En 1948, inscrit en lettres supérieures au Lycée Bugeaud, il est marqué par la lecture de Kierkegaard et Heidegger[6].

En 1949, il vient en France pour étudier en classe de première supérieure au lycée Louis-le-Grand à Paris, où il se lie d'amitié avec Pierre Bourdieu, Michel Deguy ou Louis Marin. Son professeur de philosophie Etienne Limite trouve que ses dissertations sont "plotiniennes"[7]. il entre – après deux échecs – à l'École normale supérieure en 1952. Il y fait la rencontre de Louis Althusser, qui exerce comme "caïman". Derrida milite dans des groupes d'extrême-gauche non communiste.

Après sa licence ès lettres à l'Université de Paris, il part aux Archives Husserl de Louvain en 1953-1954. Il obtient le diplôme d'études supérieures en philosophie avec un mémoire concernant Le problème de la genèse dans la philosophie de Husserl[8], influencé par les travaux de Jean Hyppolite, Jean Cavaillès et Tran Duc Thao[9]. Il suit les cours de Michel Foucault.

Reçu au concours d'agrégation de philosophie de 1956, après un échec en 1955, il part à l'université Harvard comme special auditor. Il débute la traduction et l'introduction de L'origine de la géométrie de Husserl. Il se marie en juin 1957 avec Marguerite Aucouturier, une psychanalyste, qu'il a rencontrée à l'Ecole normale.

Il effectue son service militaire de 1957 à 1959 (en pleine guerre d'Algérie) comme enseignant dans une école d'enfants de troupe près d'Alger[10]. Leur premier fils naît six ans plus tard. Il fait la connaissance de fréquemment Pierre Bourdieu à Alger. Il condamne la politique coloniale de la France et espère une forme d'indépendance pour l'Algérie où pourraient cœxister les Algériens et les Français d'Algérie[11].

En 1959, Derrida est affecté au lycée du Mans en classe de lettres supérieures et est invité à la première décade de Cerisy-la-Salle (cycle de conférences auquel il sera invité quatre fois). Il fait son premier voyage à Prague pour rendre visite à la famille de sa femme.

L'année suivante il devient assistant à la faculté des lettres de l'université de Paris. Il enseigne à la Sorbonne jusqu'en 1964 ("philosophie générale et logique"). Il publie à cette époque dans les revues Critique et Tel Quel et se lie d'amitié avec Philippe Sollers. Il fréquente aussi Robert Antelme, Pierre Boulez, Jean Genet, Pierre Klossowski, Francis Ponge et Nathalie Sarraute.

En 1961, il obtient le prix Jean-Cavaillès (prix d'épistémologie) pour son ouvrage sur l'Origine de la géométrie d'Edmund Husserl.

En 1963, il donne une conférence au Collège philosophique sur Michel Foucault en sa présence et critique sa thèse sur la folie à propos de Descartes[12].

En 1964 il est appelé maître-assistant d'histoire de la philosophie à l'Ecole normale supérieure sur recommandation d'Althusser et Jean Hyppolite[13]. Il conserve ce poste pendant vingt ans.

Sa participation au colloque de Baltimore à l'Université Johns Hopkins marque le début de ses habituels voyages aux États-Unis et de l'introduction de la nouvelle pensée française sur le continent américain. La polémique commence en Amérique entre les partisans et les adversaires de la "déconstruction". Derrida rencontre à cette occasion Jacques Lacan et Paul de Man.

En 1967, ses trois premiers livres sont publiés (c'est aussi l'année de l'apparition de son deuxième fils Jean). Il prononce une conférence à la Entreprise française de philosophie sur "La différance" et publie ses trois grands livres : De la grammatologie, L'écriture et la différence, La voix et le phénomène. Il côtoie régulièrement Edmond Jabès, Gabriel Bounoure ou Maurice Blanchot et s'associe progressivement à Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman. Les éditions Galilée sont fondées à cette époque et deviennent la «voix» de la déconstruction.

Derrida participe aux défilés de Mai 1968 et organise la première assemblée générale à l'Ecole normale supérieure.

Il est accueilli avec une grande hospitalité aux États-Unis, il enseigne dans des dizaines d'universités alors que son travail se heurte en France à une opposition massive[14].

En 1971, il revient en Algérie après neuf ans d'absence. Il y donne cours et conférence.

En 1974, il met en place un Groupe de Recherches sur l'Enseignement Supérieur Philosophique (GREPH) et s'engage contre la Loi Haby de 1975.

En 1975, il devient professeur invité à l'université Yale puis à l'université Cornell comme A. D. White Professor-at-large.

En 1978, Jacques Derrida prend l'initiative de lancer les États généraux de la philosophie à la Sorbonne. Il s'implique de plus en plus dans des actions politiques, domaine qu'il avait apparemment écarté de sa vie professionnelle (il est resté en retrait comparé aux événements de mai 1968). Ainsi, il soutient toute sa vie la cause démocratique en Afrique du Sud, ce qu'il appelle "l'admiration" de Nelson Mandela; un de ses ultimes textes, in articulo mortis, est consacré au sujet de la réconciliation (Commission de la vérité et de la réconciliation).

En 1980, en vue de poser sa candidature au poste de professeur laissé vacant par Paul Ricœur à l'université Paris-X, Derrida soutient à l'université Paris-I une thèse[15] pour le doctorat d'Etat sur la base d'un ensemble d'anciens travaux des années 1967 et 1972[16]. Le poste à Paris-X fut cependant supprimé par la ministre Alice Saunier-Séïté.

En 1981, il fonde l'association Jean-Hus avec Jean-Pierre Vernant qui aide les intellectuels tchèques dissidents. Il sera arrêté et brièvement emprisonné à Prague (des agents des services tchèques ont dissimulé de la drogue dans ses bagages) suite à un séminaire clandestin. C'est François Mitterrand qui le fera libérer.

Il fonde le Collège international de philosophie en 1983 avec François Chatelet, Jean Pierre Faye et Dominique Lecourt. L'une des traces les plus visibles dans son travail de ce que certains ont reconnu comme sa "politisation" aura été la publication en 1993 de Spectres de Marx.

En 1984, alors toujours maître-assistant, il devient directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales. En 1984, un enfant naît de sa relation hors mariage avec Sylviane Agacinski.

Il est Distinguished Professor en philosophie, français et littérature comparée à l'Université de Californie à Irvine aux États-Unis à partir de 1986.

En 1995, Jacques Derrida est membre du comité de soutien à Lionel Jospin. Mais il refuse de l'être en 2002, en raison surtout du jugement qu'il porte sur la politique du gouvernement socialiste sur l'immigration. Par contre Sylviane Agacinski écrit dans son Journal interrompu, publié après la défaite de Jospin : «Je lis le 23 mai dans Libération que Jacques Derrida n'a pas voté au premier tour "par mauvaise humeur contre l'ensemble des candidats"».

À partir de 2003, Jacques Derrida souffre d'un cancer du pancréas et réduit énormément ses conférences et ses déplacements. Il meurt le 9 octobre 2004 dans un hôpital parisien, à l'âge de 74 ans.

Travaux

Philosophe français majeur du XXe siècle, Derrida bénéficie d'une reconnaissance des deux côtés de l'Atlantique, qui va bien au-delà du monde universitaire. A titre d'exemple, le film de Woody Allen Deconstructing Harry (en 1997, traduit en français par Harry dans tous ses états) est une référence directe aux travaux de cet auteur — "référence" que Derrida jugera d'ailleurs pauvre et décevante au regard de la complexité de ce "concept". «Héros culturel» aux États-Unis selon Jean-Louis Hue du Magazine Littéraire, il a reçu 21 fois un doctorat Honoris causa, de plusieurs universités. Derrida déclarait avant sa mort au journal L'Humanité : «Je n'ai jamais fait de longs séjours aux États-Unis, le plus clair de mon temps ne se passe pas là-bas. Cela dit, la réception de mon travail y a été effectivement plus généreuse, plus attentive, j'y ai rencontré moins de censure, de barrages, de conflits qu'en France.»

Pourtant, Derrida a la réputation d'être un écrivain complexe, strict pour son lecteur, même pour des philosophes. Son style est dense, il pratique de nombreux jeux de mots et affectionne les allusions. Sa lecture, fréquemment déconcertante et nécessitant de nombreuses relectures, révèle des ouvertures sur l'avenir de la philosophie. Sa remise en cause d'Husserl et plus largementde la philosophie occidentale le conduit à déconstruire l'approche phénoménologique : pour lui, l'écrit a longtemps été négligé au profit de la parole. Il fait alors la chasse aux impasses méthodologiques. Ce travail prend place dans l'introduction de l'Origine de la Géométrie.

Derrida est malgré tout un philosophe qui déchaîne les passions. Ses premiers travaux de portée internationale sont vivements critiqués. Dans son essai sur le philosophe anglais John L. Austin et sa théorie des actes de langage[17], Derrida est accusé de s'entêter à énoncer d'évidentes contre-vérités, surtout par le philosophe américain John Searle[18] et d'autres[19]. Nombreux sont les philosophes qui se sont élevés contre le doctorat honoris causa que lui a décerné l'Université de Cambridge en 1992, reprochant aux travaux de Derrida «leur incorrection aux standards de clarté et de rigueur». C'est d'ailleurs aux États-Unis, qu'il a énormément fréquentés, qu'il connaîtra la plus grande audience et que son travail fécondera le plus profondément les champs philosophique, politique et littéraire. Mais on peut dire que le rayonnement de sa pensée a été et reste actuellement énorme dans le monde entier.

Si la philosophie ne sait pas comment se comporter avec Derrida, tour à tour l'acclamant et le reniant, d'autres disciplines ont pu se reconnaître dans la déconstruction et son travail sur l'épistémologie.

Idées

Article détaillé : Déconstruction.

De Platon (Phèdre) à Rousseau et Lévi-Strauss, il dénonce la primauté respectant les traditions de la parole, conçue comme "vie" et "présence", sur l'écriture. Il sert à désigner ce dispositif métaphysique comme logocentrisme, ou alors phallogocentrisme. Il "déconstruit" par conséquent la métaphysique occidentale, fondée sur la détermination de l'être comme présence, en mettant à jour les présupposés qui la sous-tendent et les apories auxquelles elle mène.

En particulier, il s'agit de découvrir, dans les textes de la tradition, l'articulation binaire de concepts que la métaphysique prétend distinguer dans leur pureté :

Chacune de ces oppositions est complice des autres et forme un ensemble de valeurs qui dépassent le cadre philosophique : cette binarité est proprement politique et dévalorise toujours l'un des termes, pensé comme "accident", "parasite", "excrément".

Or, la différance est exactement le mouvement "producteur" de ces différences : elle est le "processus" par lequel changent les concepts. Contemporain du structuralisme, Derrida élabore une différence proche de celle qui, chez Ferdinand de Saussure, donne sens aux éléments signifiants, sous forme de trace. La «trace », cependant, ne permet pas de remonter à une quelconque origine : les concepts changent, ne sont jamais pleinement en eux-mêmes et sont intriqués malgré leur apparente opposition, mais il n'y a aucune vérité première, aucune différence transcendantale à poursuivre.

L'écriture a été dévalorisée, car matérielle mais source d'erreur : en inscrivant une trace coupée de son énonciateur, elle se détache de la vive voix, seule source de vérité.

Or, le langage, même oral, ne veut dire qu'en impliquant mort ou absence du référent[20] : l'itérabilité qui fonde la possibilité du signe inscrit à même ce dernier la coupure de son "origine", la décontextualisation, l'absence du locuteur. Le sens suppose en son cœur absence de référent et de la conscience, car il se déploie dans l'intervalle qui les sépare, dans la convention linguistique qui rend tout signe par définition détachable de son contexte.

Cependant, le travail de la déconstruction assume de ne jamais se libérer pleinement de ce qu'elle démystifie : elle travaille à même les concepts, en joue pour les jouer contre eux-mêmes, cherche à déplacer les oppositions sans prétendre les anéantir.

Le désir de présence qui habite le désir de sens (que la chose visée soit donnée comme telle dans la visée) est contradictoire, puisque le sens n'émerge que dans sa "mortifère" itérabilité.

Derrida éprouve un cœur d'opacité au cœur du rationnel, identifié comme défaut indispensable et venant de présence, comme écart originaire.

Il s'agit, selon François-David Sebbah, d'éprouver et non de produire des résultats positifs.

Œuvres

Jacques Derrida est l'auteur de plus de 80 ouvrages. Figurent ici ses écrits les plus connus ou ceux qui éclairent le mieux sa pensée.

Essais et mémoires

Mémoire pour son diplôme d'études supérieures en philosophie à l'École normale supérieure, en 1953-1954.

Livres

Colloques autour de Jacques Derrida

Films

Jacques Derrida a fait des apparitions dans deux films :

Deux films lui sont consacrés :

Un film s'est inspiré de sa philosophie :

Essais sur Jacques Derrida

Références

Voir aussi

Liens externes

Notes et références

  1. Première veut dire ici : ouvrant l'histoire de l'être, histoire destinale, c'est-à-dire ni chronologique, ni logique. Cf. Heidegger, Être et temps, 1927.
  2. Geoffrey Bennington, Jacques Derrida, University of Chicago Press, 1999
  3. "J'ai participé à une transformation extraordinaire du judaïsme français d'Algérie : mes arrière-grands-parents étaient toujours particulièrement proches des Arabes par la langue, les coutumes, etc. Après le décret Crémieux (1870), à la fin du XIXe siècle, la génération suivante s'est embourgeoisée ", «Je suis en guerre contre moi-même», Jacques Derrida, Le Monde, 19.08.2004
  4. "Moi, L'Algérien" de Jacques Derrida, Le Nouvel Observateur, N°2192
  5. Marc Goldschmidt, Jacques Derrida : une introduction, 2003, p. 230
  6. Goldschmidt (2003), p. 231
  7. Goldschmidt (2003), p. 231
  8. [1]
  9. Alan D. Schrift, Twentieth-Century French Philosophy (Key Themes and Thinkers)
  10. [2]
  11. Goldschmidt (2003), P. 233
  12. Derrida, "Cogito et Histoire de la Folie", dans L'écriture et la différence, Seuil, 1967, p. 51-97. Le texte est publié en premier lieu dans la Revue de métaphysique et de morale en 1964
  13. Jacques Derrida par Jason Powell
  14. Goldschmidt (2003), P. 234
  15. L'Inscription de la philosophie : recherches sur l'interprétation de l'écriture : thèses soutenue sur un ensemble de travaux
  16. Jacques Derrida par Jason Powell.
  17. «Signature, événement, contexte», dans Marges - de la philosophie, 1972.
  18. John Searle, Pour réitérer les différences, réponse à Derrida, 1991, éd. L'éclat.
  19. «Il faut se résoudre à admettre que les positions de Derrida, quelle que soit leur célébrité et quel qu'ait été leur impact intellectuel, sont complètement inconsistantes. Non seulement nous n'avons pas besoin de pseudo-concepts comme ceux de différance ou d'archi-écriture, mais leur utilisation conduit à de graves errements.» précisent surtout Sylvain Auroux, Jacques Deschamps, Djamel Kouloughi, La philosophie du langage, PUF, coll. «Quadrige», 2004, p. 80.
  20. Cf. surtout la lecture du séminaire de la Lettre volée de Lacan, dans La Carte Postale, de Socrate à Freud et au-delà, Flammarion, 1980.

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