Inconscient
L'inconscient est un concept de psychologie qui sert à désigner l'activité psychique se déroulant hors de la sphère consciente dans l'esprit d'un individu.
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Philosophie de l'esprit - Philosophie analytique - Courant philosophique - Métapsychologie - Psychanalyse - Rêve
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Définitions :
- (in; conscient). * Qui n'a pas sa conscience, sa connaissance. Un malade étendu inconscient : évanoui, comateux.... (source : nzdl.sadl.uleth)
L'inconscient (de in-, préfixe privatif et conscient, traduction de l'allemand Das Unbewusste) est un concept de psychologie qui sert à désigner l'activité psychique se déroulant hors de la sphère consciente dans l'esprit d'un individu. Suivant les domaines et les points de vue théoriques, on pourra ainsi désigner comme inconscient un désir subconscient, une perception subliminale, un attitude ou un préjugé implicite, un apprentissage procédural, etc.
L'opposition entre phénomènes conscients et inconscients est déjà présente au XVIIIe siècle dans les travaux de philosophes comme Leibniz et continuera d'être développée au cours du siècle suivant, surtout par Eduard von Hartmann, auteur en 1869 d'une Philosophie des Unbewussten traduite en Philosophie de l'Inconscient, première apparition du mot en français. Parallèlement, des psychiatres tels que Pierre Janet de l'École de la Salpêtrière explorent la nature psychologique et psychopathologique de l'inconscient. Sous l'influence de ce dernier, l'inconscient deviendra un concept central de la théorie psychanalytique développée par Sigmund Freud. Au cours du XXe siècle, les différents courants de la psychanalyse donneront des interprétations variables du rôle et de la nature des phénomènes inconscients. Ainsi, Jung en proposera une lecture sociale à travers la notion d'inconscient collectif. Dans le même temps, de nombreux travaux en psychologie sociale et en psychologie cognitive aborderont expérimentalement les processus inconscients et plus il y a peu de temps, les bases cérébrales de ces processus font l'objet de nombreux travaux de recherche en neurosciences cognitives et surtout grâce aux informations apportées par les études neuropsychologiques de phénomènes comme la «vision aveugle» ou la négligence mais aussi par les études en neuroimagerie. Suivant les auteurs, ces travaux se placent dans une perspective compatible ou au contraire assez disjointe des approches psychanalytiques mentionnées auparavant[1].
Définition
Dans un sens général, l'inconscient est tout ce qui n'est pas conscient. Cela peut-être compris comme ce qui n'est pas conscient à un moment donné (l'infraconscient, par exemple, un bruit d'eau courante qu'on n'avait pas remarqué jusqu'alors) ou comme ce qui est inaccessible à la conscience.
D'après la théorie psychanalytique, l'inconscient est l'hypothèse d'un maillage d'idées, de perceptions, d'émotions constituant le psychisme. Il ne s'agirait pas ici simplement de l'opposition à la notion de conscience mais d'une structure réactive et dynamique. A titre d'exemple, un changement à une des mailles génèré par une perception pourrait entrainer des modifications sur une plus grande partie du psychisme. Cette structure fonctionnerait avec ou sans conscience ce qui est contradictoire avec son nom.
Les idées de Sigmund Freud
Nos actes manqués (y compris les représentations qui sont des «actes psychiques» selon Freud) répondraient à des raisons, des désirs non formulés de façon intelligible, sans qu'on ait conscience de ces choix. Ceci pose quelques questions : quels sont ces désirs, comment apprendre ce qu'ils sont ? Pourquoi n'en avons-nous pas conscience ?
La psychanalyse se présente comme une méthode d'investigation de processus psychiques inconscients. Ceci, en premier lieu, rappelle l'intérêt de l'hypothèse : un processus inconscient n'en serait pas moins psychique, il pourrait, selon la psychanalyse, être évoqué sous hypnose. Freud établit en 1900 sa première topique composé de trois dispositifs : l'inconscient duquel émaneraient les désirs/fantasmes, le conscient qui les analyserait en continu et le préconscient qui les emmagasinerait et les rétablirait dans le conscient. En 1920, il établit une seconde topique comprenant elle aussi trois structures, le ça, pouvant s'identifier à l'inconscient, le moi dans lequel émergeraient les fantasmes s'ils n'ont pas été refoulés dans le ça par le surmoi. J. Lacan émettra ensuite de nouvelles perspectives quant au fonctionnement de l'inconscient...
L'hypnose et l'association libre
Ce serait à travers la pratique de l'hypnose que Freud aurait découvert l'existence de processus psychiques inconscients. En effet, la suggestion post- hypnotique lui aurait apporte un argument en faveur de l'existence d'un inconscient. Cette technique consiste à suggérer à une personne en état d'hypnose d'effectuer une action à son réveil (par exemple ouvrir un parapluie qui se trouve dans la pièce). On lui demande aussi d'oublier tout ce qui a été dit pendant cette séance d'hypnose. À son réveil, la personne va aussitôt exécuter la consigne et ouvrir le parapluie. Quand on lui demande les raisons qui l'ont conduites à ouvrir le parapluie, la personne va toujours invoquer d'autres raisons : «je ne sais pas» ou «pour voir s'il fonctionne bien»... cette expérience démontre qu'un sujet peut agir à son insu sans en comprendre les motifs. Cela accréditerait (pour les psychanalystes) la présence d'un inconscient.
Quand Freud abandonne l'hypnose et invente la technique d'association libre, il aurait (selon lui) aboutit aux mêmes conclusions. Dans l'objectif de démontrer l'existence d'un inconscient chez tout homme, Freud cherche à relever des faits qui pourraient être reconnus comme des indices en faveur de cette hypothèse. Il souhaite prouver que l'inconscient est le propre de l'homme «normal». Selon lui, certains actes sont inexplicables si on ne suppose l'existence d'une vie psychique inconsciente.
Parmi ces phénomènes, il y aurait le rêve, les actes manqués et les mots d'esprit. Dans le rêve, le mot d'esprit ou les actes manqués, ce serait les lacunes ou les malformations du discours qui renseigneraient sur des désirs inconscients. Les psychanalystes peuvent par conséquent dire que : l'inconscient dénote tout ce qui n'est pas conscient pour un sujet, tout ce qui échappe à sa conscience spontanée et réfléchie. Reste que parmi eux, énormément diront que ceci est une définition pré-freudienne de l'inconscient, car Freud comme il le montre pour le rêve ne se préoccupe pas des processus dit cognitifs sub-conscients (comme la résolution d'un problème au cours du sommeil). L'inconscient pour Freud, serait avant tout quelque chose qui aurait à voir avec l'interdit, avec le tabou, etc, par conséquent en particulier avec la Loi et sa transgression, avec le désir. Mais les psychanalystes peuvent dire aussi que l'inconscient c'est à l'endroit où ça pense, et en particulier à l'endroit où ça désire selon une certaine logique, absurde et bizarre, sans qu'on le sache.
- Le rêve : Les rêves seraient selon Freud «la voie royale qui mène à l'inconscient». Le fait que tout homme rêve est (en psychanalyse) une preuve de l'existence d'un inconscient. L'analyse du rêve permettrait selon Freud, de découvrir des mécanismes de symbolisation d'un psychisme, et les mécanismes de déformations de la censure. Car le rêve, selon Freud aurait un sens, il serait la satisfaction d'un désir.
- L'acte manqué : Il existe de petits phénomènes qui viennent rompre la continuité des paroles et des actions. Ce sont des «bizarreries» que Freud veut essayer de comprendre, les assimilant à l'expression d'un inconscient.
- Le mot d'esprit : C'est le dernier champ utilisé en psychanalyse à l'investigation de l'inconscient. Il servirait le plus fréquemment à exprimer sous des allures inoffensives, des tendances hostiles, des aspirations sexuelles, le mépris de soi ou des autres.
Les mécanismes de l'inconscient
- La condensation : «Cela consiste à représenter par un seul élément du contenu manifeste une multiplicité d'éléments (image, représentation... ) du contenu latent. Inversement, un seul élément du contenu latent peut être représenté par plusieurs éléments du contenu manifeste.» : (Laplanche et Pontalis).
Il s'agirait un travail de «compression» dont Freud dit qu'il est différent d'un simple résumé. A titre d'exemple, une personne pourrait soudain revêtir l'apparence d'une autre et prendre le caractère d'une troisième. Il serait envisageable de voir la condensation à l'œuvre dans le symptôme et d'une façon générale dans les diverses formes de productions de l'inconscient (lapsus, oublis... ). Mais c'est dans le rêve qu'elle serait la mieux mise en évidence.
- Le déplacement : «Fait que l'accent, l'intérêt, l'intensité d'une représentation est susceptible de se détacher d'elle pour passer à d'autres représentations initialement peu intenses, reliées à la première par une chaine associative.» : (Laplanche et Pontalis).
C'est le procédé par lequel un trait secondaire ou un détail insignifiant dans le récit prendrait dans l'interprétation psychanalytique une valeur centrale. Il n'y aurait pas de correspondance entre l'intensité psychique d'un élément donné du contenu manifeste et celle des éléments du contenu latent auquel il est associé.
- Le refoulement : Il s'agirait d'un mode de défense privilégié contre des pulsions. Le refoulement serait l'opération par laquelle le Moi repousserait et maintiendrait à distance du conscient des représentations reconnues comme désagréables, car inconciliables avec le réel.
- La formation de compromis : Ce serait un conflit entre deux tendances, l'une inconsciente et d'ordinaire refoulée qui lutte pour la satisfaction d'un désir et l'autre consciente qui désapprouve et réprime cette satisfaction. L'issue de ce conflit est une formation de compromis dans laquelle les tendances trouvent une expression complète. Un bon exemple de formation de compromis serait l'acte manqué.
L'idée d'un appareil psychique
L'idée d'une «topique» psychique est présente dans la pensée de Freud dés 1895. Il élabore un appareil psychique constitué de dispositifs doués de fonctions différentes et disposés dans un certain ordre les uns comparé aux autres. On peut les considérer comme des lieux (topos =lieu en grec) .
Système de l'inconscient selon la première topique
Il y a trois dispositifs décrits par Freud dans sa première topique :
- Le conscient (Cs) : Il est localisé à la périphérie de l'appareil psychique, recevant à la fois les informations du monde extérieur et celles provenant de l'intérieur. C'est le lieu d'accès direct des représentations à la conscience et en lui ne s'inscrit aucune trace durable des excitations. Ce dispositif respecte des règles (logique, temporalité... ) pour se protéger et garantir sa survie en refoulant tout ce qui pourrait menacer l'adaptation du sujet.
- Le préconscient (Pcs) : Il est localisé entre le dispositif inconscient et conscient. Il est le plus fréquemment rattaché au conscient et on parle alors de dispositif perception-conscience, traduction littérale de l'allemand freudien «Wahrnehmungsbewusstsein», plus correctement traduit par : «la conscience dans sa fonction perceptive». Il est scindé de l'inconscient par la censure qui cherche à interdire aux contenus inconscients la voie vers le conscient.
- L'inconscient (Ics) : C'est le siège des pulsions innées, des désirs et des souvenirs refoulés ; c'est la partie la plus archaïque de l'appareil psychique. Ce dispositif ne comprend que des représentations de choses, il ne peut pas les verbaliser. Ces représentations ne connaissent ni négation ni doute, elles ne respectent ni les règles de la logique, ni de la temporalité ordonnée. Elles sont régies par le principe de plaisir. On peut représenter l'inconscient comme la partie immergée de l'iceberg.
- La censure : La censure est une instance spécifique qui laisse passer seulement ce qui lui est agréable et retient le reste. Ce qui se trouve alors écarté par la censure se trouve à l'état de refoulement et forme le refoulé. Dans certains états comme le sommeil, la censure subit un relâchement de sorte que le refoulé puisse surgir dans la conscience sous forme d'un rêve. Mais comme la censure n'est pas complètement supprimée, le rêve devra subir des modifications. En effet le contenu latent (le sens caché du rêve) sera déformé par la censure pour devenir le contenu manifeste (c'est-à-dire le rêve tel qu'il apparaît au rêveur ou, au moins, le souvenir que le rêveur en a).
Système de l'inconscient selon la seconde topique
Freud restera fidèle à sa conception de la théorie première de l'appareil psychique. Il va cependant introduire la seconde topique en 1923. Cette seconde topique se superpose à la précédente et introduit trois nouvelles instances : le ça, le Surmoi et le Moi.
- Le ça : Il est dans l'inconscient et il est immuable. C'est l'instance la plus primitive. Le ça est le réservoir de la libido, du désir sexuel mais également d'autres désirs tels que : le désir de domination, de maîtrise, de jouissance et de savoir. Le «ça» cherche des satisfactions immédiates.
- Le Surmoi : Il est dans l'inconscient et il est immuable. Il refoule et censure de façon archaïque et infantile. C'est en partie l'intériorisation des désirs parentaux.
- Le Moi : Il est en grande partie dans l'inconscient mais il n'est pas entièrement immuable. Le Moi s'efforce d'établir un équilibre entre les interdits et les refoulements du Surmoi, les désirs du ça et les obligations de l'action sur le monde extérieur et de la vie sociale.
L'inconscient selon Jacques Lacan
L'apport du controversé Jacques Lacan est le suivant : l'inconscient ne serait pas qu'un ensemble «structuré comme un langage» (selon sa formule) mais, il parle aussi, dans les symptômes par exemple, il parle à un locuteur présumé, qu'il appelle le grand autre (noté Autre). Ce supposé, sujet de l'inconscient, ne fait pas que parler, comme Freud l'a énoncé, ça désire aussi à l'endroit où on ne sait pas, à l'endroit où est l'insu, l'unbewusst. Néanmoins ce qui caractériserait au mieux l'inconscient serait la scission et le conflit qu'il convoquerait à l'endroit où l'homme verrait une unité moïque avec quelques obscurités à l'intérieur. Freud fait du sujet cartésien une particularité du psychisme perdu au milieu de l'arbitraire et du chaos de processus primaires et obligé d'y apporter légèrement de sens. Cette scission de l'inconscient serait quasi consubstantielle à l'existence d'une loi par là révélée (qu'on pourra nommer interdit de l'inceste accessoirement, interdit de la jouissance, ... ). Elle serait universelle et relative parce que, nous dit Lacan, liée aux effets du langage sur l'homme et peut par conséquent prendre différentes formes. Cette scission amenée par le langage permetrait aussi la parole, mais également la distinction entre moi et l'autre, entre réalité psychique et réalité physique elle est par conséquent constitutive de la psyché, dans sa forme «névrotique-standard».
Les emprunts à la linguistique par la psychanalyse permettent d'ailleurs à Lacan de résoudre l'impasse mentionnée plus haut d'un conscient inconscient. Elle se résout dans la plurivocité de la langue. Aussi un «signifiant» ne possède-t-il aucun signifié et aucune référence stables et déterminées. Ainsi le mot «signifiant» n'a-t-il pas le même signifié que le «signifiant», disons saussurien (puisque pour commencer, Lacan en inverse la place). La conclusion étant qu'on ne peut échapper à l'inconscient, que toute analyse est interminable et qu'on sait rarement ce qu'on dit...
Inconscient : personnel, collectif et spirituel selon Carl Gustav Jung
L'inconscient est aussi un concept de la psychanalyse jungienne, ou psychologie analytique. Dans ce cadre il a sa définition propre. Ici, l'inconscient se composerait d'un inconscient personnel, d'un inconscient collectif et d'un inconscient spirituel qui nous préviendrait de dangers et trouverait la solution de certains conflits. Jung donne des exemples de rêves qui auraient une fonction d'avertissement (Jung C. G. L'homme à la découverte de son âme, 1987, Albin Michel, Paris, p. 219 et 261).
«La complexité de la psychanalyse jungienne tient au fait que l'ensemble des instances psychiques sont en étroites relations les unes avec les autres. Décrire isolément un concept donne de lui une vision nécessairement partielle car ne tenant compte ni des rapports dynamiques avec les autres instances ni de la totalité du dispositif psychique. Tout est lié, tout est en mouvement.» in La psychanalyse jungienne, Collection Essentialis, ED. Bernet-Danilot, Avril 2002
Même si un concept d'inconscient était déjà utilisé depuis Leibniz, c'est-à-dire depuis le XVIIe siècle, le concept moderne d'inconscient, peut être attribué à Freud. Ce dernier l'a appliqueé à des cas individuels et a découvert des méthodes d'investigation pour des patients atteints de troubles psychiques. Le point de vue de Sigmund Freud se rapporte à l'idée d'un inconscient individuel et il s'est , à ce sujet aussi, opposé à l'idée du suisse Carl Gustav Jung d'un inconscient collectif. Cette idée a été développée par Jung. Tout d'abord proche de la psychanalyse freudienne, il a ensuite créé sa propre école de psychologie analytique.
- «La psychologie est une science des plus jeunes et parce qu'elle s'efforce d'élucider ce qui se passe dans l'inconscient, elle se heurte à une forme extrême de misonéisme.» in C. G. Jung L'homme et ses symboles, Robert Laffont, 1964 p 31.
- «... la psychologie n'est pas seulement un fait personnel. L'inconscient, qui possède ses propres lois et des mécanismes autonomes, exerce sur nous une influence importante, qu'on pourrait comparer à une perturbation cosmique. L'inconscient a le pouvoir de nous transporter ou de nous blesser de la même façon qu'une catastrophe cosmique ou météorologique.» in C. G. Jung «Sur l'Interprétation des rêves», Albin Michel, 1998 p 218.
Inconscient spirituel selon Victor Frankl
Frankl décrit l'homme comme "une totalité physique-psychique-spirituelle" et reproche à Freud d'avoir diminué l'homme à sa partie basse. Il considère la dimension spirituelle comme une composante innée de la nature humaine et pose lui aussi l'hypothèse d'un inconscient spirituel. L'objectif de toute psychothérapie est d'aider le patient à retrouver "sa force intérieure en le poussant vers un but à poursuivre" (1988, Découvrir un sens à sa vie, Les Éditions de l'homme, Montréal, p. 88). La force intérieure c'est l'esprit, le courage, c'est redonner le goût de vivre au patient. Il montre que nous avons des raisons de vivre cachées et qu'il n'y a pas que les pulsions à sonder. Pour lui la dépression est une maladie de l'esprit avant d'être un trouble du narcissisme. L'esprit c'est la liberté, c'est par la force de son esprit que l'homme peut lutter contre tous ses déterminismes.
Voir aussi
Liens connexes
- Conscience
- Infrapsychisme
- Perception
- Sigmund Freud
- Inconscient collectif et théories de Carl Gustav Jung sur ce thème
- Inconscient groupal
- Subconscient
- Motivation (linguistique)
- Signe linguistique
- Subliminal
Bibliographie de Sigmund Freud
- "Projet d'une psychologie scientifique" in "Lettres à Wilhelm Fliess 1887-1904" Ed. : Presses Universitaires de France, 2006, (ISBN 2-13054-995-0)
- Chapitre VII in L'interprétation des rêves, Ed. : Presses Universitaires de France, 2001, (ISBN 2-13036-496-9) ou, nouvelle traduction, œuvres complètes, vol. 4, Ed. : Presses Universitaires de France, 2003, (ISBN 2-13052-950-X)
- "Psychopathologie de la vie quotidienne", Ed. : Payot-poche, 2004, (ISBN 2-22889-402-8)
- "Introduction à la psychanalyse", Ed. : Payot-poche, 2004, (ISBN 2-22889-405-2)
- «L'Inconscient» d'in Métapsychologie, Ed. : Gallimard-Folio, 1986, (ISBN 2-07032-340-4)
- "Le mot d'esprit et sa relation à l'inconscient", Ed. : Gallimard-Folio, 1992, (ISBN 2-07032-721-3)
Autres auteurs
- Jean Laplanche, Jean-Bertrand Pontalis : "Vocabulaire de la psychanalyse" Ed. : PUF-Quadrige; 2004, (ISBN 2-13054-694-3)
- Jean Laplanche : "Problématiques, tome 4 : L'Inconscient et le ça", Ed. : PUF-Quadrige, 1998, (ISBN 2-13049-512-5)
- Michel de M'Uzan : "La bouche de l'inconscient", Ed. : Gallimard, 1994, (ISBN 2-07073-771-3)
- Didier Anzieu : "Le groupe et l'inconscient", Ed. : Dunod. 1999, (ISBN 2-10004-274-2)
- Salomon Resnik : "Biographie de l'Inconscient", Ed. : Dunod, 2006, (ISBN 2-10050-527-0)
- Jacques Lacan, Le séminaire XI
- Piera Aulagnier, Jean Clavreul, Conrad Stein, Collectif : "L'inconscient", 8 volumes, Ed. : Bibliothèque des Introuvables, 2002, (ISBN 2-84575-115-X)
Auteurs critiques
- Marcel Gauchet, "L'inconscient cérébral", Librairie XXe siècle, 1992, (ISBN 2-02013-548-5)
- Gilles Deleuze et Félix Guattari, L'Anti-Œdipe
- Jacques Bouveresse, "Mythologie, philosophie et pseudo-science. Wittgenstein lecteur de Freud", L'Éclat, 1991.
- Francis Mouhot, "Le moi et l'esprit", Médiaspaul, 2008.
Films traitants de l'inconscient
Notes et références
- ↑ Lionel Naccache, Le nouvel inconscient, Odile Jacob (2006) (ISBN 978-2-7381-1828-8)
Annexes
Liens externes
- Inconscient : «L'Inconscient psychanalytique ne se laisse nullement confondre avec l'inconscient psychologique ou philosophique, ni même avec le sens courant qu'on peut quelquefois lui attribuer» (Christophe Bormans, article «Inconscient»).
- Podcast de l'article
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