Edgar Monteil

Edgar Charles François Louis Monteil, né à Vire le 26 janvier 1845, décédé à Villejuif le 17 juillet 1921, est un écrivain, journaliste, homme politique et préfet français.



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Écrivain français du XIXe siècle - Journaliste français du XIXe siècle - Poète français du XIXe siècle - Auteur français de littérature d'enfance et de jeunesse - Essayiste français - Polémiste - Personnalité de la Commune de Paris - Ancien préfet français - Préfet de la Creuse - Préfet de la Haute-Vienne - Ancien conseiller général de la Seine - Personnalité politique parisienne - Opposant au Second Empire - Républicain français - Positivisme - Courant philosophique - Anticlérical - Libre-pensée - Humanisme - Personnalité de la franc-maçonnerie française - Grand-croix de la Légion d'honneur - Naissance en 1845 - Naissance dans le Calvados - Décès en 1921

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Edgar Charles François Louis Monteil, né à Vire (Calvados) le 26 janvier 1845, décédé à Villejuif (Seine) le 17 juillet 1921[1], est un écrivain, journaliste, homme politique et préfet français. Fervent républicain, communard, libre-penseur, anticlérical et franc-maçon, il est au centre de diverses polémiques et deux fois condamné par la justice pour ses idées durant l'Ordre moral, avant de devenir un notable de la Troisième République.

Biographie

Les débuts

Né à Vire le 26 janvier 1845, Edgar Monteil est le fils d'un avoué de première instance[2] et d'Adèle Louise Shaw, peut-être d'origine irlandaise[3]. Selon les sources, il mène des études secondaires soit à Paris, au lycée Bonaparte, soit à Lyon, dans l'actuel collège-lycée Ampère, comme il le déclare lui-même dans ses Souvenirs de la Commune[4], soit à Saint-Étienne[3], avant de se tourner vers la littérature et le journalisme[5]. Élevé dans la foi catholique, il évolue vers l'agnosticisme, avant de se tourner vers le positivisme, sous l'influence de Philémon Deroisin, en 1860[6]. Après avoir collaboré à des feuilles locales, il part étudier le droit à Paris, où il fonde le journal L'Étudiant en 1867[2], dont l'originalité, hormis son titre, est de s'adresser, pour la première fois, à la totalité des élèves de l'enseignement supérieur[7]. Ayant sollicité les conseils de George Sand, celle-ci lui répond :

«Je comprendrais un journal de jeunes gens avec cette devise "Liberté absolue de croyance ou de négation pour nous dans le présent et l'avenir. Guerre aux entraves du passé, guerre à tout ce qui empêche l'homme de croire ou de nier ce qu'il veut". C'est je crois l'unique terme de ralliement pour tous, une croisade contre le véritable ennemi, le moyen âge toujours debout, le prêtre qui damne, le gendarme qui prononce sur les choses de l'esprit. La jeunesse ne peut pas se fondre dans une seule nuance, il faut qu'elle ait son initiative individuelle dans l'ensemble des sens, autrement elle ne serait plus la jeunesse c'est-à-dire la spontanéité. Je ne comprends par conséquent pas comment son expression serait une doctrine; mais je la concevrais marchant contre l'ennemi commun (le déni de liberté intellectuelle), avec le même ensemble et la même ardeur qui poussent un régiment de zouaves à l'assaut d'une forteresse[8]

L'engagement républicain et la Commune

L'Étudiant ayant disparu suite à une mesure administrative de police, Monteil publie en 1868, dans La Liberté d'Émile de Girardin, deux romans et une étude sur le Ruy Blas de Victor Hugo[7]. Rédacteur au Rappel en 1869, où il connaît Victor Schœlcher, Louis Blanc ou Edgar Quinet, il milite dans le VIe arrondissement en faveur de la candidature d'Henri Brisson lors des élections législatives de 1869. Cependant, ce dernier ayant refusé de se présenter, Monteil rejoint le comité Jules Ferry, avant de donner sa démission lorsque le Vosgien refuse de s'expliquer sur une visite qu'il a faite aux princes d'Orléans et de signer le programme de Belleville de mai 1869[9].

Engagé, après les élections, dans la lutte contre le plébiscite du 8 mai 1870, il est élu dans le VIe arrondissement membre de la commission de surveillance des votes de l'armée, dont il est appelé secrétaire, Édouard Lockroy occupant quant à lui la présidence. Mais, devant le succès du plébiscite, fatigué, découragé, il choisit de se retirer à Thodure dans l'Isère[9], où se trouve une partie de sa famille, et emmène avec lui son ami Gaston Lemay [10].

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, à l'annonce des premiers désastres, il revient à Paris, après un bref séjour à Lyon[11], et se montre spécifiquement actif lors de la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Puis, le 5 octobre, il est chargé d'une mission à la délégation du gouvernement de la Défense nationale, à Tours. Pourvu d'un sauf-conduit signé par Camille Pelletan, il quitte Paris et devient l'un des collaborateurs de Gambetta en province[9].

De retour à Paris le soir du 17 mars 1871[12], il assiste à la proclamation de la Commune et reprend sa place au Rappel. Au mois d'avril, Napoléon La Cécilia, chef d'état-major du général Eudes, qu'il a connu à la rédaction de cette revue, le prend comme officier d'ordonnance. Puis, lorsqu'il est promu général commandant de la place, le 24, il fait du journaliste son secrétaire avec le grade de lieutenant d'état-major. Le 10 mai, le service de Monteil est transféré au ministère de la Guerre, et il devient secrétaire général de Charles Delescluze. Le matin du 21 mai 1871, au lendemain de l'entrée des Versaillais dans Paris, le ministère de la Guerre est évacué, et il se replie sur l'hôtel de ville, où Delescluze le libère alors de ses obligations[9]. Retourné au Rappel, il change son uniforme contre des vêtements civils et y passe la nuit. Fait prisonnier le lendemain par les Versaillais dans une gargotte, près des locaux de la revue, il est emmené à l'arsenal de Satory[13]. Le 3 novembre 1871, il passe devant le cinquième conseil de guerre, à Versailles, qui le condamne à un an de prison et cinq ans de privation de droits[14] pour port illégal d'uniforme et commandement dans les bandes armées[15]. Il est interné à la prison de Beauvais[16].

Un écrivain libre-penseur sous l'Ordre moral

Libéré le matin du 3 novembre 1872, il rentre au Rappel[17], journal d'extrême gauche, tout en collaborant au National, plus modéré, et devient gérant de l'Excommunié de Lyon. D'autre part, il donne des cours à la société philotechnique[9]. Cependant, à la suite la publication de l'Histoire d'un frère ignorantin, le frère Philippe[18], [19], le Supérieur général de l'Institut des Frères de la doctrine chrétienne, une congrégation religieuse masculine de l'est de la France, dépose une plainte en correctionnelle à son encontre pour diffamation le 17 décembre 1873[20]; le 5 février 1874, la septième chambre du tribunal correctionnel de Paris condamne l'auteur à un an de prison, 2 000 francs d'amende, 10 000 francs de dommages-intérêts et deux ans de contrainte par corps[5], l'éditeur Jean Brouillet à six mois de prison et 1 000 francs d'amende[21]. Monteil choisit alors de s'exiler et publie à Anvers son Catéchisme du libre-penseur, en 1877[22]. La même année, il se rend aux funérailles de Gustave Courbet, où il prononce un discours au nom de l'art et des artistes[23].

Journalisme et carrière politique

De retour en France en 1879[22], il entre à La République française, journal gambettiste[24] et participe à La Petite République, au XIXe siècle d'Edmond About ou au Gil Blas[25], sous le pseudonyme de «Jean de la Seine»[2]. Le 3 janvier 1881[25], il est élu conseiller municipal de Paris dans le XIVe arrondissement par le quartier du Petit-Montrouge comme candidat radical autonomiste; il siège jusqu'en 1887. Il est aussi élu conseiller général de la Seine en 1880 et 1884[26]. Le 11 août 1883, il est décoré de la Légion d'honneur[5], [27]. En 1884, son Manuel d'instruction laïque, dans lequel il fait surtout l'apologie d'Auguste Comte et d'Emile Littré et encense Rousseau, Diderot, Voltaire, Socrate ou Darwin[14], provoque une nouvelle fois le scandale.

En avril 1880, il est à l'origine de la création de l'Association syndicale professionnelle des journalistes républicains français (ASPJRF), dont les statuts sont fixés en avril 1881 et qui compte 400 sociétaires, à la fin de 1881[28], [29].

En 1887, il se présente comme candidat radical à une élection législative partielle dans l'Isère[5] mais échoue au second tour le 5 juin avec 22 793 voix sur 76 068 votants et 164 356 inscrits face à son concurrent opportuniste, François-Maximin Valentin, qui obtient 35 382 voix[30]. Un troisième candidat, Paviot, républicain modéré indépendant, obtient, quant à lui, 16 169 voix[31].

Un haut-fonctionnaire anticlérical

Le 20 juin 1888, le gouvernement Charles Floquet l'appelle préfet de la Creuse, poste qu'il conserve jusqu'au 12 février 1890. Rappelé par Ernest Constans, alors ministre de l'Intérieur, il devient rédacteur à La Petite République, aux côtés de Millerand, Jaurès, Viviani[32], [33], ainsi qu'à La Lanterne, et participe à L'Express du Limousin[1]. Il est appelé par Léon Bourgeois le 29 février 1896 contrôleur général des services extérieurs du ministère de l'Intérieur puis, le 19 septembre suivant, directeur de la 13e circonscription pénitentiaire (Rennes), poste qu'il refuse[34], [35]. Le 18 octobre 1898, il retrouve la préfecture de Guéret, sur décision du gouvernement Henri Brisson[36]. En conflit avec les sénateurs, il est muté le 24 septembre 1900 par le gouvernement Pierre Waldeck-Rousseau en Haute-Vienne, où il demeure jusqu'au 5 septembre 1904[35] et entre aussi en conflit avec les parlementaires.

Membre depuis juin 1884 de la loge parisienne «La Clémente amitié»[14], dont il a gravi aussitôt les trois premiers grades corporatifs (apprenti, compagnon, maître), avant de devenir Vénérable en 1891[37], [38], [39], il fréquente assidûment «Les Préjugés vaincus» de Guéret, puis «Les Artistes réunis» de Limoges[40], où il est reconnu comme «l'auxiliaire ardent et dévoué des œuvres de défense et de propagande républicaines»[1], et se voit surnommer le «préfet des Loges»[41].

Ses difficultés politiques finissent par rejaillir sur sa santé[1]. «Eu égard à ses états de service»[42], Émile Combes l'appelle alors directeur de l'asile public d'aliénés de Villejuif, par arrêté du 7 septembre 1904, tandis qu'il donne des signes de dérangement mental[43]. Il conserve ces fonctions jusqu'à son décès, même si, à la fin de sa vie, il est , selon l'un de ses contemporains médecin en chef des asiles, «gâteux au sens médical du terme»[44].

Œuvres

Monteil a publié de nombreux ouvrages pour les étrennes et les distributions de prix adoptés par le Ministère de l'Instruction publique et le Conseil municipal de Paris : François François illustré par Lœvy, Jean-le-Conquérant illustré par Montégut, Les 3 du Midi illustré par Albert Robida, Jeanne-la-Patrie illustré par Paul Lelong, Le Roi Boubou illustré par Mès, Histoire de pauvre Louise illustré par Vauzanges, Histoire du célèbre Pépé illustré par Henri Pille, La Petite institutrice illustré par Tauzin, etc.

Bibliographie

Lien externe

Notes et références

  1. Michel Laguionie, «Monteil, Edgar», in Marguerite Boudon, Paul d'Hollander, Henri Sandler, Martine Tandeau de Marsac (dir. ), Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, Éditions Beauchesne, 1990, p. 81 (ISBN 2701013062) .
  2. Edmond Antoine Poinsot, Dictionnaire des pseudonymes, Slatkine, 1971, 559 pages, p. 211.
  3. Jeanine Bonnefoy, Vers une religion laïque? : le militantisme d'Edgar Monteil en 1884‎, L'Harmattan, 2002, 395 pages, p. 144 (ISBN 2747527298) .
  4. Edgar Monteil, Souvenirs de la Commune, 1871, 1883, p. 15.
  5. Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, vol. 2, Hachette et cie, 1893, 1740 pages, p. 1127.
  6. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 37.
  7. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 146.
  8. Bernard Hamon, George Sand face aux églises, 2005, 283 pages, p. 259 (ISBN 2747587754) .
  9. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 148.
  10. Edgar Monteil, op.  cit. , 1883, p. 12.
  11. Edgar Monteil, op.  cit. , 1883, p. 18.
  12. Edgar Monteil, op.  cit. , 1883, p. 31.
  13. Edgar Monteil, op.  cit. , 1883, p. 117-142.
  14. Jean-Marie Seillan, Aux sources du roman colonial (1863-1914)  : l'Afrique à la fin du XIXe siècle, Karthala Éditions, coll. Lettres du Sud, 2006, 509 pages, p. 294-295 (ISBN 2845866178) .
  15. Edgar Monteil, op.  cit. , 1871, 1883, p. 226-227.
  16. Adolphe Brisson, Les Prophètes, ‎ J. Tallandier, 1903, 379 pages, p. 350.
  17. C. E. Curinier, Dictionnaire national des contemporains : contenant les notices des membres de l'Institut de France, du gouvernement et du Parlement français, de l'Académie de médecine, et de l'ensemble des personnalités vivantes, françaises ou demeurant en France, qui se sont fait connaître par leur action dans les lettres, les sciences, les arts, la politique, l'armée, les cultes, l'industrie, l'administration, etc. , vol. 5, Office général d'édition, p. 228
  18. Gustave Pessard, Nouveau dictionnaire historique de Paris‎, vol. 3, E. Rey, 1904, 1693 pages, p. 1161. Né Mathieu Braussi (1792-1874).
  19. Jean-Joseph-François Poujoulat, Vie du Frère Philippe : supérieur général de L'Institut des frères des écoles chrétiennes, A. Mame et fils, 1875, 376 pages.
  20. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 156.
  21. Charles Grivel, Production de l'intérêt romanesque : Un état du texte (1870-1880), un essai de constitution de sa théorie, Hœkstra Offset, 1973, 430 pages, p. 43.
  22. Jeanine Bonnefoy, Catéchismes, expression du cléricalisme et du pouvoir occulte : 1870-1890, L'Harmattan, 2001, 310 pages, p. 223 (ISBN 2747516024) .
  23. Jean Péridier, La Commune et les artistes : Pottier, Courbet, Vallès, J. -B. Clément, Nouvelles Éditions latines, 1980, 154 pages, p. 81. Parmi les autres orateurs, on compte Henri Rochefort et Arthur Arnould.
  24. Olivier Bloch, Images au XIXe siècle du matérialisme du XVIIIe siècle, vol. 1 des Cahiers de l'Institut de recherche universitaire d'histoire de la connaissance, des idées et des mentalités (Université Paris-Val-de-Marne) , Desclée, 1979, 206 pages, p. 201 (ISBN 2718901489) .
  25. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 151.
  26. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 325.
  27. Lorsqu'il sert comme préfet, il a la grand-croix de la Légion d'honneur, selon les Annales du Sénat, vol. 59, Imprimerie des Journaux officiels, 1901, p. 538.
  28. Henri Avenel, Histoire de la presse française depuis 1789 jusqu'à nos jours, E. Flammarion, 1900, 884 pages, p. 842.
  29. Pierre Van den Dungen, «Écrivains du quotidien : Journalistes et journalisme en France au XIXe siècle», Semen, n° 25 : «Le discours de presse au dix-neuvième siècle : pratiques socio-discursives émergentes», 2008, lire en ligne.
  30. Adolphe Robert, Gaston Cougny, dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Edgar Bourloton, 1889, tome 5, p. 473.
  31. «Revue de la semaine», juin 1887.
  32. Michel Laguionie, Histoire des francs-maçons à Limoges‎, L. Souny, 2000, 318 pages, p. 202 (ISBN 2911551486) .
  33. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 328.
  34. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 178.
  35. René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets : septembre 1870-mai 1982, Archives nationales, 1994, 555 pages, p. 401 (ISBN 2860002324) .
  36. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 155.
  37. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2001, p. 118.
  38. Jeanine Bonnefoy, op.  cit. , 2002, p. 178.
  39. Michel Jarrige, L'Église et les francs-maçons dans la tourmente : croisade de la revue La franc-maçonnerie démasquée, 1884-1899, Arguments, 1999, 291 pages, p. 121 (ISBN 2909109232) .
  40. Marguerite Boudon, Paul d'Hollander, Henri Sandler, Martine Tandeau de Marsac, Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine‎, Éditions Beauchesne, 1990, p. 81 (ISBN 2701013062) .
  41. Louis Pérouas, «L'antimaçonnisme en Limousin», dans Louis Pérouas, Michel Laguionie, Roger Mériglier, Franc-maçonnerie et antimaçonnisme en Limousin : amorces d'un dialogue, Presses universitaires de Limoges, 2002, 82 pages, p. 52 (ISBN 2842872487) .
  42. Émile Combes, Mon ministère : mémoires, 1902-1905, ‎ 1956, 293 pages, Page 289.
  43. Olivier Bloch, op.  cit. , 1979, p. 205.
  44. «Frère Lucipia, directeur de l'asile de Villejuif (1900-1904)»

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