Débat sur les nanotechnologies

Les développements actuels des sciences permettent d'explorer, à l'échelle du nanomètre, des domaines d'interfaces entre les différentes techniques : étudier...



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Nanotechnologie - Philosophie des sciences - Transhumanisme - Courant philosophique

Page(s) en rapport avec ce sujet :

  • Débat public sur les options générales en matière de développement et de régulation des ... aux risques sanitaires qui peuvent en résulter pour les travailleurs, ... à l'impact que peuvent avoir les nanotechnologies sur notre vie... (source : debatpublic-nano)
  • ... 9 réponses vers «Compte-rendu du débat sur les nanotechnologies.... Risques sanitaires liés aux nanoparticules (2/3)  : où sont les dangers ?... (source : nanostelia.wordpress)
  • A Clermont-Ferrand, le 10 novembre, le débat portera sur les risques de pollution... Les nanotechnologies posent de véritables questions, quelle société... (source : lexpansion)

Les développements actuels des sciences permettent d'explorer, à l'échelle du nanomètre, des domaines d'interfaces entre les différentes techniques : étudier et développer des techniques mettant en œuvre des procédés nanométriques impliquant à la fois des aspects chimiques, physiques et biologiques et surtout modifier la matière à l'échelle de l'atome. Ces techniques sont regroupées sous le terme de nanotechnologies.

Si les études et techniques qui mettent en œuvre ces procédés sont utilisées depuis de nombreuses années en chimie, en physique ou en biologie, les progrès annoncés comme énormes dans de nombreux domaines ont donné naissance à un débat sur les nanotechnologies. Ce débat concerne tout autant des questions sanitaires et éthiques, que la notion de gestion des risques industriels ou encore le principe de précaution.

Le développement de ces technologies, qui pourrait annoncer une nouvelle révolution industrielle[1], est aussi, selon leurs critiques, l'occasion de remettre en question la position des sciences et de la libre entreprise dans une démocratie et de reprendre un débat presque aussi vieux que l'humanité[2] : préciser la place des inventions humaines[3] comparé à l'homme - préciser la position de l'inventeur comparé aux autres.

Débats économiques et techniques

Enjeux économiques

Posé en termes économiques, le débat sur les nanotechnologies à pour but de poser les coûts et les bénéfices attendus pour en tirer un rapport risque/bénéfice.

Le marché de ces nouvelles technologies est estimé à plusieurs milliards de dollars à l'horizon 2015[4]. La course aux brevets qui existe déjà dans la matière macroscopique, mais aussi dans la recherche nucléaire couvre par conséquent aussi au monde des nanotechnologies.

Enjeux techniques et d'innovation

Au delà des nanorobots et de l'interface vivant-inerte le champ des applications des nanotechnologies est vaste, concernant quasiment la totalité des secteurs industriels.

Les nanotechnologies peuvent permettre la production de matériaux plus solides et plus légers que ceux aujourd'hui produits (acier, aluminium, etc. ). à un coût identique - ou alors inférieur. Ils intéressent surtout l'industrie aéronautique (ils sont par exemple utilisés sur les airbus A380 et A350) et automobile.

La généralisation de l'usage de ces matériaux bouleverserait l'industrie respectant les traditions d'extraction et de production de matériaux. L'industrie minière, principalement localisée dans des pays du tiers monde, pourrait être affectée.

Les déchets des produits industriels pourraient être directement désassemblées en leurs éléments constitutifs, faisant du recyclage une des principales formes de production de matières premières. La même application pourrait valoir aussi pour la pollution généralement[5].

Inversement, des risques liés à la généralisation de nanoparticules dans les matériaux peuvent apparaîtres lors de la dégradation naturelle des produits.

Gestion de risques

La recherche civile sur les nanotechnologies explore de nombreux axes jugés prometteurs, en tenant compte de la gestion des risques [6], [7], [8], [9]. Cependant, tandis que les investissements financiers privés et publics dans ces technologies sont énormes, moins de 5% [10] des budgets sont consacrés à l'évaluation des risques.


Débats de santé publique

Données de nanotoxicologie

La nanotoxicologie est la branche de la toxicologie qui étudie l'impact des nanotechnologies sur la santé des êtres humains.

Dans un rapport publié fin 2008, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) juge que, compte tenu de sa jeunesse, la nanotoxicologie apporte "des résultats toujours peu nombreux, disparates et quelquefois contradictoires. "[11]

La nanotoxicologie à pour but de étudier les trois voies envisageables d'exposition de l'Homme aux nanotechnologies : voie cutanée, digestive et respiratoire. Parmi les résultats les plus marquant des études scientifiques, le quotidien économique français Les Echos relève, suite à l'Afsset, l'exposition par voie respiratoire : "les nanoparticules pourraient traverser la barrière de l'épithélium pulmonaire pour atteindre la circulation sanguine et les ganglions lymphatiques et se répartir ensuite dans l'organisme, franchir la barrière placentaire. "[12].

Applications cosmétiques

Dans les produits cosmétiques, les nanotechnologies sont utilisées sous forme de nanoparticules. Des actifs sont encapsulés dans ces nanoparticules pour leur donner de nouvelles propriétés. Elles perfectionnent ainsi le pouvoir couvrant, adhérent et pénétrant des produits cosmétiques. En d'autres termes elles augmentent l'efficacité des cosmétiques. A titre d'exemple, on utilise sous forme de nanoparticules l'oxyde de titane pour éviter le blanchiment de votre peau quand vous vous enduisez de crème solaire. On encapsule aussi les vitamines E pour leur permettre de passer la barrière cutanée. De nombreuses marques ont annoncé les nanotechnologies comme une révolution cosmétique, mais faire passer la barrière cutanée à des actifs est-il bien neutre pour la santé ? Les nanotechnologies sont récentes, leurs effets sur la santé ne sont pas bien connus puisque jusqu'à lors particulièrement peu d'études ont été effectuées sur le sujet. Certaines études ont néanmoins d'ores et déjà alerté la communauté scientifique quant à la toxicité de ces particules. [13] Des chercheurs américains ont mis en évidence les envisageables dangers des nanoparticules[14] (présentes surtout dans des crèmes solaires[15]) pour les voies respiratoires, où leurs effets seraient identiques à ceux de l'amiante.

En France, des produits courants utilisent des nanotechnologies. C'est le cas de certains savons ou huiles solaires. L'étiquetage ne précise pas la présence d'éléments issus des nanotechnologies.

Le groupe de cosmétiques L'Oréal a mis en avant la présence de tels éléments dans certaines de ses publicités et a ensuite renoncé à un tel affichage. Une des raisons envisageable de ce revirement est le risque d'une contre-publicité liée à la présence d'éléments issus des nanotechnologies.

En 2006, l'association écologiste Amis de la Terre ont rappelé que certains des plus grands noms des cosmétiques, comme L'Oréal, Revlon ou Estée Lauder, continuent de vendre des produits contenant des ingrédients nanotechnologiques tandis qu'il y aurait de plus en plus de preuves que ces matériaux peuvent être toxiques pour les humains.

En 2004, un rapport de la Royal Society britannique[16] recommandait que “les composants sous forme de nanoparticules devraient être soumis à une étude de risque complète menée par le conseil scientifique correct, avant quelles ne soient autorisées à être utilisées dans des produits”.

Applications médicales

L'industrie médicale est habituée à la gestion des risques sanitaires. Elle manipule au quotidien des substances toxiques ou de natures biologiques[17], chimiques[18] et nucléaires[19]. Malgré les accidents, ces techniques ont prouvé leur efficacité sur le long terme[20] mais aussi leurs limites[21].

Étant de taille adaptées aux cellules, les nano-technologies trouvent leur place dans l'équipement médical et dans les recherches médicales. Différents axes de travail sur la lutte contre le cancer[22] sont explorés[23].


Débats ethiques

De nombreux théoriciens ont réfléchi aux implications de la science pour l'Homme, surtout Jacques Ellul, en 1977, dans Le dispositif technicien (Calmann-Lévy). Pour eux, à l'instar des OGM ou de l'énergie nucléaire, les nanotechnologies ne relèvent pas du domaine strictement scientifique, car la science a une influence (négative comme positive) sur notre vie quotidienne.
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Débat juridique

Depuis peu, les juristes commencent à formuler des problématiques juridiques à propos des nanotechnologies : quelques articles sont parus suite à l'avis du Conseil national d'éthique de février 2007. Ils traitent du principe de précaution, du droit à l'information, de la responsabilité, des libertés publiques, de la propriété intellectuelle... [24]

Applications de sécurité et débat sur la vie privée

Les nanotechnologies permettraient d'étendre les possibilités dans le traçage des personnes et la biométrie.

Le marché de la biométrie est en pleine croissance à la fin des années 2000. L'existence de puces d'identification n'est pas nouvelle et est beaucoup utilisée au quotidien (en 2008). C'est par exemple sur de tels principes que reposent certains dispositifs d'abonnements à des transports en commun[25] : des puces sont approchées d'une limite qui en modifie le contenu et , par exemple, valide un trajet. Seule la miniaturisation plus importante dont ces puces font l'objet est nouvelle. C'est cette miniaturisation mais aussi la propagation de ces puces qui font l'objet de critiques. En l'état des recherches, l'utilisation de telles puces n'est néanmoins envisageable qu'à particulièrement faible distance : il n'est envisageable d'activer ces puces qu'en les approchant d'un détecteur. D'autre part, des puces sous-cutanées sont déjà employées pour identifier des animaux ou des personnes volontaires. On l'utilise par exemple sur certains prisonniers, à qui on propose le dispositif en échange d'une liberté conditionnelle. En Espagne, une boîte de nuit utilise le dispositif pour fidéliser sa clientèle, en offrant des cadeaux en contrepartie.

De telles applications ne font pas l'unanimité. Les critiques portent :

Ses application en matière de sécurité relèvent de la loi, dont certains réclament une adaptation, et des instances de régulation, telle la CNIL en France.

Des opposants aux nanotechnologies affirment que les médias[26] semblent actuellement être incapables d'esprit critique vis-à-vis des nanotechnologies. Pour eux, il semble plutôt que l'opinion est préparée pour n'en voir que le «bon côté», c'est-à-dire les simplifications de la vie quotidienne et certaines baisses de coûts[27].

D'un point de vue budgétaire, ces opposants dénoncent le parti pris apparent des gouvernements pour les nanotechnologies.

Cependant, une branche de ces opposants milite, non pour un simple contrôle citoyen de ces technologies, mais pour leur interdiction totale à cause selon eux du trop grand nombre de risques et des trop faibles avantages pour la population.

Applications militaires

Parmi les applications étudiées par l'armée française dans les années 2000 : le programme FELIN d'équipement du fantassin, nano-capteurs, missiles «intelligents», micro-drones, armes chimiques nano-encapsulées, etc. Ces applications ne relèvent pas à proprement parler des nanotechnologies, mais principalement de macrotechnologies déjà existantes.

Selon le philosophe des sciences Jean-Pierre Dupuy[28], les nanotechnologies sont «un nouvel avatar de la course aux armements» : «Les nano-armes seront à la bombe atomique ce que celle-ci était à la fronde». Pour lui, c'est la notion même d'éthique qui ne peut plus être la même après l'avènement des nanotechnologies.

Le débat s'est toujours approfondi suite à l'opération militaire israélienne contre Gaza entamée en décembre 2008 suite à laquelle certaines organisations accusent Tsahal d'avoir eu recours à des armes de nouvelle génération contenant du fullerène[29].

Débats sur l'évolution de l'Humanité

Craintes d'hybridation et de transhumanisme

Les nanotechnologies ont aussi soulevé des questions philosophiques et éthiques liées au remplacement de l'homme par les robots, à la mutation de l'homme, à son hybridation avec la technique. On parle alors de transhumanisme. Le dépassement de l'Homme par une forme de vie et d'intelligence supérieure est envisagé par certains.

La théorie controversée de la «gelée grise» et de la «gelée verte»

Au travers de la nanotechnologie, des «engins de création», les assembleurs moléculaires, seraient capables d'assembler, atome par atome, n'importe quel objet - à commencer par des répliques d'eux-mêmes. Eric Drexler, dans son ouvrage, Engins de création, [30] envisage cette hypothèse aussi nommée «grey goo», c'est-à-dire «gelée grise». En août 2004, dans un article intitulé Safe exponential manufacturing[31] paru dans le Nanotechnology journal, Eric Drexler revient sur ses propos. Il souligne qu'un accident de type «gelée grise» ne pourrait plus se produire, car la fabrication moléculaire n'aurait plus intérêt à faire appel à des nano-robots auto-reproductibles et par conséquent n'envisagerait pas de développer ces technologies. [32].

Un autre danger envisageable mis en avant vient d'une convergence entre applications nanotechnologiques et les biotechnologies : on parle de «gelée verte» - comparable à celui de la «gelée grise», avec un aspect biologique en plus. Il serait en effet envisageable que certaines combinaisons entre la biologie et la nanotechnologie révèle des risques insoupçonnés, d'où un principe de précaution renforcé.

Selon certains, le danger de cette potentielle «gelée verte» pourrait être contre-carré par les lois naturelles - type équilibre de l'écosystème ou théorie de l'évolution.

Il convient par conséquent ici de séparer deux niveaux : macro-démographique (la totalité de la population) et micro-démographique (effets sur une ou plusieurs parties de la population). Le risque sur la totalité de la population humaine est par conséquent reconnu comme négligeable, tandis que les effets à court terme sur une partie peut-être importante de la population pourraient être graves (pandémies, famines, etc. ).

Un nanorobot doit trouver dans son environnement immédiat une source d'énergie et de matières premières pour fonctionner et se reproduire ce qui limite de fait la propagation.

De plus, certains craignent que des droits de reproduction soient facturés par les concepteurs des nanomachines, ou qu'ils seront restreints pour des raisons de licence, de même que certaines semences vendues en agriculture sont stériles.

Débats secondaires

Usurpation du label Nanotechnologie

Afin d'accéder à des budgets importants, certains centres de recherches ou de développement, présentent leur travaux comme relevant des nanotechnologies alors même qu'elles relèvent de technologies bien plus classique.

On compte parmi ces faux :

  1. des technologies issue de miniaturisation à niveau macroscopique, c'est le cas de nombreuses technologies militaires présentées sous ce label (Surtout les drones, missiles et de la majorité des éléments du programme FELIN) ;
  2. des technologies relevant de microtechnologies classiques ;
  3. des technologies impliquant des procédés nanométriques ne relevant pas de domaines d'interfaces entre divers domaines. En chimie, les réactions se font à niveau atomique ou moléculaire. En physique, où les technologies laser et nucléaires se font à niveau nanométrique. Cependant, la majorité de ces techniques chimiques ou physiques ne sont pas à l'interface entre plusieurs technologies nanométriques issues de domaines différents et n'entrent pas dans le domaine des nanotechnologies.

La revendication large de l'appartenance aux nanotechnologies est source de confusion dans le débat sur les nanotechnologies.


Evolution du débat

Naissance du débat

En 1999, l'informaticien Bill Joy, créateur du langage Java a publié dans Wired un article qui a fait date intitulé : «Pourquoi le futur n'a pas besoin de nous»[33] et en sous-titre : «Les technologies les plus puissantes du XXIe siècle : le génie génétique, la robotique et les nanotechnologies menacent d'extinction l'espèce humaine». Cet article a génèré une prise de conscience et diverses prises de position face aux risques des nanotechnologies, surtout du Prince Charles.


Anticipant la recherche de plusieurs années, des débats sont organisés :

Cependant, certains répondent que ces hypothèses supposent fréquemment l'existence de nano-machines peaufinées, loin d'être envisageable à l'heure actuelle.

Les défenseurs des nanotechnologies comparent ces risques à ceux, au cours des années 1960, que l'informatique débouche sur une intelligence artificielle qui dominerait l'humanité.

En juin 2004, à Alexandria (Virginie), des représentants de 25 nations ont pour la première fois débattu de la façon de réguler ce type de recherche au niveau planétaire.

Divers gouvernements, dont celui des USA en 2006, s'interrogent sur les nouveaux risques (avérés ou suspectés) qui peuvent découler des nanotechnologies, et sur les moyens de les gérer[34].

Une enquête effectuée fin 2007 aux États-Unis[35], montre une forte différence de vision et d'hiérarchisation des risques liés aux nanotechnologies, selon que les questions étaient posées aux scientifiques ou au grand public, tandis que leur appréciation des bénéfices potentiels étaient assez proches :

  1. Les scientifiques interrogés étaient plus inquiets que le public à propos des impacts sur la santé des nanoproduits ou par des caractéristiques de "nouveaux polluants" de ces produits.
  2. Le public était bien plus inquiet que les scientifiques sur les risques d'atteinte à la vie privée, de pertes supplémentaires d'emplois et de course aux armements.

Manifestations


Notes et références

  1. Canal Universitaire, Fabrication moléculaire : la prochaine révolution industrielle ? (CNRS)
  2. Voir aussi Pourquoi j'ai mangé mon père
  3. Voir aussi le Cycle Kondratieff
  4. Voir le dossier Nanobrevets «de deuxième nature» : Implications pour les pays du Sud, réalisé par ETC Group
  5. Dépollution de l'eau
  6. [pdf] [1]
  7. [pdf] [2]
  8. [pdf] [3]
  9. [pdf] [4]
  10. (obsolètes?)
  11. Afsset, Nanomatériaux : concilier l'innovation et la sécurité sanitaire, 10/10/2008
  12. Les Echos, "Quels risques pour la santé ?", 3 décembre 2008, page 10.
  13. Expertise mademoiselle bio[5]
  14. «En fonction du mode de contamination, et selon l'état de surface des nanoparticules, celles-ci pourraient s'agréger et endommager certains organes du corps humain, précise Marie Carrière, chercheuse au CEA.»
  15. nano. fœ. org. au
  16. Nanoscience and nanotechnologies : opportunities and uncertainties. Royal Society, 2004.
  17. Autre risques médical biologiques : bactérie, maladie nosocomiale, champignons, vaccin
  18. Autres risques médical chimiques poison, toxicomanie
  19. Autres risques médical chimique : radiothérapie
  20. La première vaccination remonte au 14 mai 1796. L'explication de la vaccination et la première vaccination de Pasteur remonte au 5 mai 1881. De même, la première utilisation de substances radiologiques en médecine par Marie Curie date de la Première Guerre mondiale. La découverte de la pénicilline date du XIXe siècle et ses propriétés sont expliquées en 1928.
  21. La quasi totalité des principes actifs des médicaments sont toxiques ou alors mortels selon les doses utilisées. Les résistances aux antibiotiques sont notées dès les années 1950. Marie Curie, est décédée des suites d'une leucémie probablement causée par son exposition aux matières radioactives
  22. Actualité > L'avenir des nanotechnologies dans la lutte contre le cancer
  23. Un virus pour combattre le cancer - Stages et Colonies de vacances scientifiques, Classes de découvertes, Clubs sciences, Projets pédagogiques en écoles, collèges et lycées...
  24. Comité consultatif national d'éthique (CCNE) Avis sur les questions éthiques posées par les nanosciences, les nanotechnologies et la santé, février 2007 :http ://www. cite-sciences. fr/francais/ala_cite/college/v2/medias/06-07/conferences/03-07-nanotechnologies/cahiers/cahier-4. pdf, Le texte intégral de l'avis N°96 est disponible sur le site Internet du CCNE :http ://www. ccne-ethique. fr/francais/start. htm ; CNRS éditions en avril 2008 (on peut citer : La responsabilité du fait des nanotechnologies : entre droit positif, droit prospectif et science-fiction, Étienne Vergès;Le droit à la rencontre des technologies de l'information et de la communication : le cas du RFID, Yves Poullet, Antoinette Rouvroy et Denis Darquennes;Libres propos sur le droit des brevets et les nanotechnologies;Kervennic (M. ), Quelques problèmes juridiques posés par les nanosciences et les nanotechnologies : LPA 2008, n° 132, p. 5. ;Stéphanie Lacour, "questions éthiques posées par les nanosciences les nanotechnologies et la santé" Gazette du Palais 2007-06 v. 127 n°157-158; Corinne Lepage, L'urgence d'un droit des nanotechnologies, Gazette du Palais, p. 3
  25. Korrigo - à Rennes (35)
  26. Les opposants soulignent des liens entre les médias et les marchands d'armes
  27. A titre d'exemple, une baisse du coût de gestion des bibliothèques et grandes surfaces, ou alors comme à l'université Cornell l'accès à ces bibliothèques 24 heures sur 24 sans la moindre formalité concernant les emprunts
  28. Philosophe des sciences, professeur à l'université de Stanford - Rédacteur de rapports pour le CEA
  29. Isræl a bien utilise dans la bande de Gaza des armes a Uranium Appauvri
  30. Chapitre 11, «Engins de destruction»
  31. Safe exponential manufacturing, par Eric Drexler
  32. Drexler dubs “grey goo” fears obsolete : Drexler craint que la gelée grise soit obsolète
  33. Pourquoi le futur n'a pas besoin de nous
  34. Rapport «Comment maîtriser les risques posés par les nanotechnologies» (rapport 2006)
  35. étude conduite par l'University de Wisconsin-Madison et l'Arizona State University auprès de 363 scientifiques et ingénieurs du secteur des nanotechnologies et auprès de 1015 Américains, relayée par l'ambassade de France à Washington dans ce bulletin d'information de Décembre 2007
  36. «Nanotechnologies et mégadoutes», Le Courrier, 8 novembre 2006.
  37. «Les nanotechnologies déjà condamnées ?», Les Échos, 14 novembre 2006.
  38. «L'ouverture du pôle Minatec cristallise la critique des nanotechnologies», Le Monde, 2 juin 2006.

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes

Filmographie

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