Abbaye Saint-Victor de Paris

Saint-Victor est une ancienne abbaye de chanoines réguliers, fondée au XIIe siècle par Guillaume de Champeaux, archidiacre et directeur de l'école de Notre-Dame de Paris.



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Plan de l'abbaye Saint-Victor de Paris. Extrait du Civitates Orbis Terrarum publié à Cologne en 1572.

Saint-Victor est une ancienne abbaye de chanoines réguliers (augustins), fondée au XIIe siècle par Guillaume de Champeaux, archidiacre et directeur de l'école (écolâtre) de Notre-Dame de Paris. En quelques dizaines d'années Saint-Victor était devenue l'un des centres principaux de la vie intellectuelle de l'Occident médiéval, en particulier dans le domaine de la théologie et de la philosophie [1]. Son rayonnement perça au travers de maîtres aussi illustres que Hugues, Adam, André, Richard ou Thomas Gallus, explorant de nombreux champs de la connaissance. Supprimée en 1790, l'abbaye fut détruite en 1811. La devise de l'abbaye était : Jesus, Maria, sanctus Victor, sanctus Augustinus.

Création

C'est vers 1108 que Guillaume de Champeaux se retire de l'enseignement universitaire avec quelques disciples dans un ermitage (ou cella) abandonné, près d'une chapelle dédiée à saint Victor, au pied de la montagne Sainte-Geneviève (l'abbaye resta hors des murs de l'enceinte construite par Philippe Auguste à la fin du XIIe siècle). Au milieu du terrain coulait la Bièvre qui se jette dans la Seine, non loin de là.

En 1113, quand Guillaume est élu évêque de Châlons-sur-Marne, Louis VI le Gros transforme la petite retraite en abbaye richement pourvue [2] et l'année suivante, le pape en confirme la fondation[3].

Le successeur de Guillaume est le prieur Gilduin, le plus cher disciple de Guillaume et confesseur du roi. Natif de paris, il en sera l'abbé de 1113 à 1155, donnant une règle dans le Liber ordinis Sancti Victoris, suivant un ascétisme rigoureux, où domine le silence et le travail manuel.

En 1148, l'abbaye prend la collégiale de Sainte-Geneviève.

Identité de la congrégation

Les Victorins sont une des plus illustres congrégations du XIIe siècle, dans une orientation urbaine et intellectuelle. Grâce à Hugues et son enseignement complet, l'école prend une dimension universaliste que les Victorins défendent contre ceux qui veulent «déchirer et lacérer ce corps d'ensemble et qui, par un jugement pervers, choisissent arbitrairement ce qui leur plaît»[4].

Saint-Victor devient un lieu de retraite prisé par Bernard de Clairvaux ou Thomas Becket (1080-1170) et les évêques de Paris y avaient un appartement. Le cloitre devenant une école publique de théologie et des arts libéraux, sorte de monastère-université que fréquente le philosophe Abélard ou Pierre Lombard auteur des célèbres Sentences commentées jusqu'à Luther.

La bibliothèque

L'abbaye possédait une riche bibliothèque (librairie disait-on à l'époque) ouverte au public. Dans la salle de consultation les manuscrits étaient enchaînés [5]. Mais il y avait d'autres possessions : les manuscrits liturgiques étaient conservés au chœur, certains autres près du réfectoire, pour la lecture à haute voix, à l'infirmerie à destination des malades et mourants, et d'autres toujours constitués de doubles réservés par le bibliothécaire (armarius). Une partie de la bibliothèque était constituée par une catégorie de livres (minores) que les chanoines ou les étudiants pouvaient emprunter sur de longues périodes (concessi).

L'activité d'enseignement de l'abbaye favorisa le développement du fonds de la bibliothèque. Richement pourvue, l'abbaye pouvait se pourvoir par des achats, ou des copies provenant d'ailleurs : le ne semble pas avoir été particulièrement développé. Des legs enrichirent aussi énormément la collection. En outre les documents trouvés à la mort d'un Victorin (des sermons par exemple) étaient reliés et passaient dans la bibliothèque.

Dans le Pantagruel de Rabelais, on trouve mention satirique de la librairie de Saint-Victor (chapitre VII [6]).

Scriptorium

Le de Saint-Victor a sans doute été à l'origine d'expérience sur les gloses des textes des Écritures par la mise en forme de colonnes, «disposition formelle particulièrement singulière» ; le texte biblique au centre, et les commentaires à l'extérieur. L'influence semble être d'origine italienne quant à leur décoration[7].

Les maîtres de Saint-Victor

Les maîtres principaux et emblématiques de cette abbaye savante restent Hugues et Richard de Saint-Victor. Le premier étant reconnu comme le véritable fondateur de l'école, abbé de 1125 à 1140, est tout à la fois savant, philosophe, mystique et pédagogue. L'ouvrage De sacramentis christianæ fidei (1136-1141) est le plus importante synthèse théologique avant Thomas d'Aquin. Le second, Richard de Saint-Victor est reconnu comme le fondateur de la mystique médiévale.

La philosophie développée par ces Victorins était de donner un support rationnel à la mystique, aidés de la grâce divine, de l'illumination ou les principes de la vérité innés à l'âme. Un des buts caractéristiques de l'ensemble des victorins, est de promouvoir la vie spirituelle.

Exégèse

Ce sont les Victorins qui mettent d'accent sur la critique des traditions textuelles. Si le courant a été initié par Hugues, elle trouve, surtout avec André de Saint-Victor un important exégète, plus systématique que son prédécesseur, et probablement joue-t-il un rôle central dans le courant médiéval. Mort en 1175, abbé de l'abbaye de Wigmore en Angleterre (Pays de Galles). Dans De Emmanuel, Richard, puis Gaudefroy s'en prenant vivement à lui, jugeant stérile et étroite son retour au texte hébraïque. Roger Bacon au XIIIe siècle se plaindra de même de l'influence d'André. C'est dire son importance et en fait, De Emmanuel favorisa la diffusion de l'interprétation du commentaire d'Isaïe [8].

En revanche il ne faut pas surestimer le côté historia des études victorines, étant donné que la Bible a toujours été au haut-moyen âge l'historia par excellence.

A la fin du siècle apparaît un «traditionaliste étroit» (J. Châtillon), tel Gautier de Saint-Victor (? après 1180) ou Absalon de Saint-Victor (? 1203). Gautier (ou Gauthier ou Gualterus) prieur de l'abbaye, dans son Contra quatuor labyrinthos Franciæ (vers 1177), attaque des théologiens novateurs, tel Abélard, Pierre Lombard, Pierre de Poitiers mais aussi son disciple Gilbert de la Porrée, pour leur aristotélisme : «au souffle du seul Aristote, ils ont osé, avec une légèreté d'écolier, aborder les ineffables mystères de la Trinité et de l'incarnation», au lieu de se contenter des Pères de l'Église. C'est un pamphlet qui n'est pas à l'honneur de l'auteur, mais il rend compte de l'esprit de nouveautés qui effrayaient : la dialectique (et la dispute) envahissait la théologie. Cette conduite anti-scolastique est partagée par Absalon de Saint-Victor, confondu semble-t-il avec l'abbé Absalon de Springkisbach (diocèse de Trève) [9], abbé de Saint-Victor depuis 1198 est l'auteur d'une cinquantaine de sermons [10]. Dans l'un deux il s'en prend aux abus de son époque, allant toujours plus loin dans le rejet des sciences séculières : «A quoi servent ces sophismes inextricables qui sont de mode, cette fureur de subtilités où énormément se sont perdus ?». Il dit toujours, ce qui est toujours plus clair : «À l'endroit où domine l'esprit d'Aristote, ne peut régner l'esprit du Christ».

L'Église Saint-Victor en 1655 (Gravure de Merian)

La règle

Le développement des chanoines réguliers s'inscrit dans le mouvement de l'organisation contrôlée de la vie cléricale séculière, caractérisée par plusieurs des paliers réformateurs : la période carolingienne avec les règles de Chrodegang de Metz et du concile d'Aix la Chapelle et en particulier la Réforme grégorienne au XIe siècle qui promeut la règle de saint Augustin dont naîtront plusieurs familles canoniales. Elle se distingue en particulier du régime monastique positionné le plus fréquemment sous la règle bénédictine, particulièrement détaillée.

Dans un des nombreux commentaires de la règle de saint Augustin, l'Expositio in regulam sancti Augustini, on voit la règle comme un traité de charité, d'amour du prochain, restaurant la vie pratiquée par les apôtres[11]. Un liber ordinis Sancti Victoris sert de coutumier. L'organisation n'est pas particulièrement ferme.

Musique et liturgie

Naissance de la séquence

La liturgie était sensiblement semblable à celle de la Cathédrale, de type séculier c'est-à-dire non monastique. Saint-Victor était aussi un centre musical, comme l'est la Cathédrale Notre-Dame à Paris. Sous l'influence du poète Adam de Saint-Victor (? v. 1192) une innovation intervient dans le traitement de la séquence, morceau chanté dérivé de l'Alleluia. «Le musicien a toute liberté pour créer des mélodies sur des textes qui ne ressemblent plus à la prose mais qui sont écrit selon la versification de la poésie médiévale. »[12] Les œuvres d'Adam seront rapidement particulièrement populaires.

L'Église Saint-Victor (Gravure)

Évolution

Au XIIIe siècle, l'école est concurrencée par l'université de Paris qui l'éclipse, tout en étant chargé de la pénitence pour la totalité des étudiants. Les Victorins les incitant à une vie moins mondaine, consacrée à l'édification des fidèles ainsi qu'à la liturgie. Grâce à la faveur de l'évêque de Paris, l'abbaye comptera, quarante-quatre maisons à la mort de Gilduin (1155) le premier abbé, et jusqu'à à peu près soixante-dix maisons de confédérations autonomes au nord de la Loire. Une lettre du pape Grégoire IX du 2 juillet 1233, sert à préciser les abbayes : Bourges (Saint-Satur & Saint-Ambroise), Sens (abbaye du Jard), Meaux (Abbaye de Juilly), Arras (Abbaye d'Eaucourt), Orléans (Saint-Euverte), Senlis (Oise) (Saint-Vincent & La Victoire), Noyon (Saint-Barthélémy), Rouen (Notre-Dame d'Eu), Cambrai (Notre-Dame de Cantimbré), ainsi qu'à Sancerre, en Italie, au Danemark et même en Angleterre[13].

En 1237, une chaire de théologie, liée à l'Université, est créée sur place[14].

Le quartier Saint-Victor & les Halles aux Vins. Plan Félibien, 1734

Au début du XIVe siècle la majorité des bâtiments du XIIe sont détruits et remplacés par de nouveaux locaux plus vastes, mieux éclairés. À partir de 1350 l'abbaye connait des difficultés et malgré plusieurs réformes, elle est finalement absorbée en 1633 par le congrégation de France. Au XVIIIe siècle l'abbaye est un foyer de piété.

La congrégation est supprimée en 1790 au cours de la Révolution, l'église est érigée en paroisse en 1791, puis les bâtiments sont commercialisés comme biens nationaux, avant d'être finalement démolis en 1811. Ils se situaient à l'emplacement de la halle aux vins (1811), actuellement sur le site de l'université Jussieu et du Jardin des Plantes.

Abbés de Saint-Victor

Bibliographie & sources

Encyclopédies

XIIe siècle
  • Hugues de Saint-Victor (? 1141) Abbé de 1125 à 1140, d'une immense érudition, tout à la fois théologien, philosophe et mystique, il est le véritable fondateur de l'école. Il a la volonté d'unir l'ensemble des savoirs qui donnera la spécificité à l'école de Saint-Victor.
  • Achard de Saint-Victor (? 1171) Son De unitate Dei est particulièrement proche d'Anselme de Cantorbéry.
  • Richard de Saint-Victor (? 1173) Prieur de l'abbaye et l'un des fondateurs de la mystique médiévale.
  • André de Saint-Victor (? 1175) Exégète.
  • Pierre le Mangeur (Pierre Comestor, ? après 1179)
  • Jean Sarrazin (v. 1115-v. 1180) Clerc, maître à l'école cathédrale de Poitiers, traducteur de Denys (la novo translatio fut achevée en 1167) et d'un commentaire sur la Hiérarchie... du même. Hugues avait participé à la traduction[16].
  • Adam de Saint-Victor (? 1177 ou 1192) Poète et musicien.
  • Garnier de Saint-Victor Auteur du Gregorianum, compilation d'interprétations allégoriques de Gregoire le grand.
  • Gautier de Saint-Victor ou Gauthier, ou Gualterus (? après 1180) Ce Victorin reste fidèle à une exégèse allégorique. Dans son Contra quatuor labyrinthos Franciæ (Contre les quatre labyrinthes de France) il s'en prend à Abélard, Pierre Lombard, Pierre de Poitiers et Gilbert de la Porrée et sans le nommer à Godefroy : il est hostile à assoir la théologie sur la philosophie.
  • Godefroy de Saint-Victor (? 1194) Son poème fons philosophiæ reprend en vers le programme didactique d'Hugues du Didascalicon. C'est un humaniste chrétien qui éclate dans son Microcosme où il cherche l'harmonie entre l'homme et l'univers.
  • Absalon de Saint-Victor (? 1203) Confondu semble-t-il avec l'abbé Absalon de Springkisbach (diocèse de Trève) [9]. Abbé de Saint-Victor depuis 1198. Auteur d'une cinquantaine de sermons [10]. Absalon de Saint-Victor, est scandalisé de l'intérêt porté à la «conformation du globe, la nature des éléments, l'emplacement des étoiles, la nature des animaux, la violence du vent, la vie des plantes et des racines. » La curiosité envers la création indigne les traditionalistes. Dans l'un d'eux il s'en prend aux abus de son époque : «À quoi servent ces sophismes inextricables qui sont de mode, cette fureur de subtilités où énormément se sont perdus ?». Il dit toujours : «À l'endroit où domine l'esprit d'Aristote, ne peut régner l'esprit du Christ».
XIIIe siècle
  • Pierre de Poitiers (? 1215)
  • Thomas Gallus (? 1246) Constitué à Saint-Victor. Auteur de gloses et commentaires sur Denys (1238) à partir des traductions de Jean Sarrazin. Il rédige aussi les premières concordances, rangées dans l'ordre alphabétique des notions de l'Écriture, outil pour le travail exégétique.
  • Guillaume d'Auvergne (? 1249)
  • Jean de Saint-Victor (abbé) (? après 1230), dit Jean le Toteunique, abbé de Saint-Victor entre 1203 et 1229.
XIVe siècle
XVe siècle
XVIIe siècle
  • Simon Gourdan, historien victorin auteur des Vies et maximes saintes des hommes illustres qui ont fleuri dans l'abbaye de Saint-Victor.
  • Jean de Thoulouze, bibliothécaire de l'abbaye vers 1640 et auteur d'un Mémorial de l'abbaye entre 1605 et 1659 (Antiquates regalis abattiæ Sancti Victoris libri duodecim).
  • Jean de Santeul, (1630-1697), chanoine et poète, rencontra pour son Recueil de nouvelles odes sacrées

Notes et références

  1. Robert-Henri Bautier, in L'abbaye parisienne de Saint-Victor au Moyen-Age, p. 25
  2. Le roi Louis VI le Gros fonde l'abbaye de Saint-Victor à Paris. Il lui donne des biens localisés à Puiseaux, Orgenoy, Bucy, Corbeilles, Fontenay, Larchant, etc. 1113. Document en latin donné à Châlons-en-Champagne.
  3. Extrait de la patrologie latine, on peut lire en ligne les 43 pages de l'Essai Sur La Fondation De L'École De Saint-Victor De Paris par Hugonin Flavien de 1842.
  4. B. Hauréau, p. 169.
  5. 85 % des 1081 manuscrits notés dans le catalogue du XIVe siècle de ces livres enchaînés, ont été récupérés par la Bibliothèque Nationale. cf. Dom Jean Becquet, Les bibliothèques de chanoines réguliers... in Histoire des Bibliothèques françaises, t. 1, Promodis - Éditions du Cercle de la Librairie, 1989, p. 84.
  6. «Et trouva la librairie de sainct Victor fort magnifique, mesmement d'aulcuns livres qu'il y trouva, comme Bigua salutis, Bragueta iuris, Pantoufla decretorum, Malogranatum viciorum, Le Peloton de theologie, Le Vistempenard des prescheurs, composé par Pepin, La Couillebarine des preux, Les Hanebanes des evesques, Marmoretus de babouynis & cingis cum commento Dorbellis, Decretum universitatis Parisientis super gorgiasitate muliercularum ad placitum, La naissance de saincte Gertrude à une nonain de Poissy estant en mal d'enfant, Ars honeste petandi in societate per M. Ortuinum, Le moustardier de penitence, Les Houseaulx, alias les bottes de patience, Formicarium artium [, De brodiorum usu et honestate chopinandi, per Silvestrem prieratem Iacopinum, Le beline en court], Le cabatz des notaires, Le pacquet de mariage, Le creziou de contemplation, Les faribolles de droict, L'aguillon de vin, L'esperon de fromaige, Decrotatorium scholarium, Tartarerus de modo cacandi [, Les fanfares de Romme], Bricot de differentiis soupparum, Le Culot de discipline, La savate de humilité, Le Tripiez de bon pensement, Le Chaudron de magnanimité, Les Hanicrochemens des confesseurs, Les Lunettes des romipetes, Maioris de modio faciendi boudinos, La cornemuse des prelatz, Beda d'optimitate tripatum, [La complainte des advocatz sus la reconstituation des dragées. Des poys au lart cum commento. La profiterolle des indulgences. Aristotelis libri novem de modo dicendi horas canonicas. Iabolenus de Cosmographia purgatorii. Questio subtilissima, Utrum Chimera in vacuo bombinans possit comedere secundas intentiones, et fuit debatuta per decem hebdomadas in concilio Constantiensi. ] un très beau travail de bestiaire fantastique jouant avec les premières éditions de faunes et flores du seizième siècle... par Mauro Monaldini Le Maschefain des advbocatz, [Barbouillamenti Scoti. La ratepenade des Cardinaulx. La gaudemarre des neuf cas de conscience], Le Ravasseux des cas conscience, Sutoris adversus quendam qui vocaverat eum friponnatorem, et quod fripponatores non sunt damnati ab ecclesia, Cacatorium medicorum, Le Ramonneur d'astrologie, Le tyrepet des apotycaires, le Baisecul de chirurgie, Antidotarium anime. M. Coccaius depatria diabolorum, dont les aulcuns sont ià imprimez, et les aultres on imprime de present en ceste noble ville de Tubinge. »
  7. Pierre Riché & Guy Lobrichon (Dir. ), Le Moyen Âge et la Bible, chapitre Les gloses de la Bible par Guy Lobrichon, Beauchesne, 1984, p. 108, la note. Repris dans La Bible au moyen âge, Picard, 2003, p. 171 et 172.
  8. Dahan, Intellectuels... p. 301
  9. Encyclopédie théologique de Jacques-Paul Migne. Voir aussi
  10. Patrologie Latine t. CCXI coll. 8-294
  11. L'Expositio in regulam sancti Augustini, fut longtemps attribuée à Hugues de Saint-Victor, mais elle est en fait d'un autre chanoine de Saint-Ruf, peut-être même de Lietbert, cf. Michel Parisse, Dans le cloître et hors du cloître... , in Histoire du christianisme, Desclée, 1993, t. 5, p. 154. Voir aussi p. 391 sqq. et 434, 441.
  12. Luca Ricossa, Guide de la musique du moyen âge, Fayard, 1999 p. 247.
  13. Citée dans André Vauchez & Cécile Caby (Dir. ), L'histoire des moines, chanoines et religieux au Moyen-Âge, Brépols, 2003, p. 226.
  14. André Vauchez & Cécile Caby (Dir. ), L'histoire des moines, chanoines et religieux au moyen âge, Brépols, 2003 ISBN 2-503-51012-4, p. 244.
  15. Article de Michel Lemoine en ligne.
  16. Patrologie Latine t. 199

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